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Bienvenue sur « Le français, ma langue paternelle »,
Le site personnel d'Akira Mizubayashi
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Les Affinités électives...

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Au fil des jours, en 2013

23 mars 2013 / Signatures-dédicaces au Salon du Livre 2013, à la porte de Versailles

Comme l'année dernière, j'ai eu le plaisir de parler avec certains de mes lecteurs qui s'étaient donné la peine de venir à ma rencontre en affrontant la cohue et le bruit du Salon du Livre. Merci à toutes et à tous.
A cette occasion, j'ai eu aussi la chance de faire la connaissance de Michel Winock qui vient de publier son monumental Flaubert. J'étais placé à côté de lui. Il m'a dédicacé son livre que je vais dévorer à Tokyo ; à mon tour, je lui ai dédicacé Une langue venue d'ailleurs. En fait, nous nous étions retrouvés l'année dernière sous la Coupole lors de la séance publique annuelle de l'Académie française (ler décembre), sans toutefois avoir l'occasion de nous saluer... Bien sûr, nous avons parlé de J.-B.. Il m'a dit qu'il avait été question, à un moment donné, qu'il écrive un livre sur Léon Blum dans la collection « L'un et l'autre ». Mais cela ne s'est pas fait...
A l'issue de cette séance de signatures-dédicaces, j'ai fait la connaissance de deux personnes du Club Richelieu international Europe qui étaient venues pour m'annoncer que leur Club venait de distinguer Une langue venue d'ailleurs pour la troisième édition du Prix littéraire Richelieu de la Francophonie. En fait, j'avais été mis au courant de cette bonne nouvelle par Gallimard, mais avec Marie-Noële Charuel-Hoffmann et Anne Dumonceau de Bergendal, j'ai eu tous les détails concernant ce Prix dont m'honore Le Richelieu international depuis la première sélection jusqu'au vote final démocratiquement exprimé par l'ensemble des Clubs régionaux constitutifs du Club international. Merci à Marie-Noële et à Anne ! A bientôt.

18 mars 2013 / Rencontre à la librairie Sauramps à Montpellier

Montpellier a une place privilégiée dans mon imaginaire géographique français. C'est ma première ville française à plus d'un titre. C'est là où j'ai marqué mes premières avancées dans l'exploration infinie et interminable de la langue française. La deuxième partie d'Une langue venue d'ailleurs est largement consacrée à ce moment fondateur (non pas originaire ni inaugural) de mon existence en français.

C'est Janine Gdalia qui a eu la gentillesse d'animer la rencontre. Nous avons surtout parlé de Mélodie, chronique d'une passion, mais étant donné l'importance de Montpellier dans ma vie, nous avons aussi parlé d'Une langue venue d'ailleurs aussi. François de la Bretèque, fils d'Amy de la Bretèque dont j'ai dressé un portrait dans Une langue venue d'ailleurs était là. Des amis étaient là, ma belle-sœur Anne était là, quelques jeunes étudiants étaient là ; puis des gens qui avaient lu Mélodie et/ou Une langue venue d'ailleurs étaient là : Mireille, une amie d'Anne, qui m'a parlé de son chien et de sa lecture de Mélodie ; une jeune femme nommée Pascale — si ma mémoire est bonne — (écrivez-moi, si vous lisez ces lignes !) qui m'a fait part de son plus gros chagrin causé par la récente disparition de son chien et qui m'a parlé de sa lecture de Mélodie... autant de rencontres fortes et émouvantes tissées autour de mon travail d'écriture.

14 mars 2013 / « Écrire, la langue de l'autre » : rencontre avec Vassilis Alexakis, Eugène Green et Akira Mizubayashi, animée par Francesca Isidori, à l'auditorium du Petit Palais (Rencontre organisée par la Maison des écrivains et de la littérature)

Dans le cadre de la Semaine de la Langue Française et de la Francophonie, la Maison des écrivains et de la littérature a organisé une rencontre autour du thème de « Écrire, la langue de l'autre ».
Lire la page de cet événement sur le site de la MEL : ICI.

J'ai eu d'abord la joie de retrouver Francesca Isidori qui m'avait invitée le 24 avril 2011 dans son émission Affinités électives sur France Culture pour parler d'Une langue venue d'ailleurs (écouter cette émission : ICI). Dans la voix de Francesca d'une suavité enchanteresse, j'entends l'une des plus belles réalisations de la langue française, comme l'a dit Sylvie Gouttebaron en ouvrant la joyeuse table ronde à laquelle j'ai eu l'honneur de participer. Je me suis en effet trouvé aux côtés de Vassilis Alexakis et d'Eugène Green pour aborder la question du choix du français comme langue de travail et d'écriture.
Voici un point sur lequel j'aurais pu m'attarder sans doute davantage.
Je crois que la manière dont je suis entré très tardivement dans la langue française est surdéterminée par une histoire familiale. J'ai aujourd'hui 61 ans. Mon père appartient à une génération qui a connu cette affreuse période de guerre entièrement dominée par la folie fasciste de l'impérialisme nippon. Mon père était totalement en désaccord avec l'air ambiant belliqueux. C'était un soldat récalcitrant et à ce titre, il a été maltraité, voire torturé par ses supérieurs infatués et stupides. Ce qui soutenait moralement le malheureux soldat, ce sont les valeurs de l'humanisme occidental qu'il avait intériorisées, pendant son adolescence et sa jeunesse estudiantine, par le biais essentiellement de la littérature. Il me semble que c'est ce désir de mon père qui m'a porté et nourri durant toute mon enfance. C'est de ce désir-là que je suis né en français. Très tôt, j'ai donc eu moi-même le désir de m'éloigner de mon pays, de tenir à distance la manière d'être au monde et surtout la manière d'être avec autrui propre à la culture de ce pays. Bref, j'avais besoin de me séparer, provisoirement tout au moins, de ce qui est natal et maternel, si j'ose dire. C'est la raison pour laquelle j'ose affirmer que le français est ma langue paternelle.

07 mars 2013 / Rencontre autour de Mélodie, chronique d'une passion à la librairie Ombres blanches à Toulouse, animée par Jacques Danton

Un an après mon premier passage à Ombres blanches au sujet d'Une langue venue d'ailleurs, j'ai eu le grand plaisir de retourner à cette belle et grande librairie toulousaine pour parler cette fois de Mélodie, chronique d'une passion. Je remercie Christian Thorel de m'avoir fait l'honneur de m'inviter à m'entretenir avec Jacques Danton.
A cause d'un retard considérable du train, j'ai failli ne pas arriver à Toulouse à l'heure. Quand je suis arrivé à la librairie, essoufflé et en sueur, il était 18h passées. Ouf. Mais, grâce à un accueil gracieux et attentionné d'Hélène Cardona et de Jacques Danton lui-même, tout s'est très bien passé par la suite. Jacques avait minutieusement préparé un canevas qui nous a permis de partir d'Une langue venue d'ailleurs pour aller ensuite vers Mélodie, chronique d'une passion. Les deux livres sont en effet liés — cela n'est peut-être pas évident au premier abord — par le thème de l'altérité radicale.
Aller sur le site d'Ombres blanches : ICI.

06 mars 2013 / Entretien avec Daniel Arsand dans le cadre des Rencontres littéraires du Petit Palais organisées par la Maison des écrivains et de la littérature : ICI.

C'est Sylvie Gouttebaron, la directrice de la Maison des écrivains et de la littérature (MEL), qui m'a donné cette belle et grande chance de m'entretenir avec Daniel Arsand, l'auteur d'un très beau livre intitulé Que Tal (Phébus, 2013), récit consacré à la mort de son chat qui portait ce nom. Que Tal et Mélodie, chronique d'une passion avaient fait d'ailleurs l'objet d'un article dans Le Figaro littéraire du 7 février. La séance magistralement animée par Antoine Perraud fut l'occasion d'une vraie rencontre. Les 90 minutes d'une rare et douce complicité sont passées en un clin d'œil.
Voir la page de Que Tal sur le site des éditions Phébus : ICI.

On peut écouter cette conversation à trois ICI.

28 février 2013 / Rencontre autour de Mélodie, chronique d'une passion à la librairie Gallimard, 15 boulevard Raspail, 75007 Paris

Anne Ghisoli, que j'avais rencontrée il y a deux ans à la librairie Le Divan (203 rue de la Convention 75015 Paris) lors de ma causerie avec Daniel Pennac autour d'Une langue venue d'ailleurs, a eu la gentillesse de m'inviter dans son nouveau lieu de travail, la librairie Gallimard du boulevard Raspail.
Quel plaisir, quel honneur de parler de mon livre devant un petit public selon mon cœur, si j'ose dire ! Brigitte Pontalis était là. Roger et Nicole Grenier aussi. Et même Muriel Toso que je venais de rencontrer la veille chez Roger Grenier ! Des amis de longue date comme Pierre Messulam et sa famille étaient présents également.
Jérôme Roger et David Collin — dont j'avais fait la connaissance grâce à J.-B. — étaient là, eux aussi, au début tout au moins, avant d'aller au bistrot de l'université, où se retrouvaient ce soir-là, à l'initiative de David, quelques auteurs et psychanalystes du réseau d'amitié de J.-B. Pontalis, en compagnie de la famille de celui-ci décédé, je le note une fois de plus, le 15 janvier dernier. Après la rencontre à la librairie qui s'est terminée vers 21h, nous avons donc rejoint le groupe J.-B. au bistrot. Ce fut une longue soirée entièrement habitée par la mémoire de J.-B. Pontalis.

22 février 2013 / Rencontre littéraire à la Salle Prunelière de Candes-Saint-Martin

Le comédien et critique littéraire Denis Wetterwald m'a invité à parler de mes deux livres à Candes-Saint-Martin près de Tours, un des plus beaux villages de France où se rencontrent la Loire et la Vienne. J'avais eu le bonheur de faire la connaissance de Denis Wetterwald en octobre 2012 à Nauplie en Grèce (Rencontre internationale de L'Atelier du Roman), par la médiation magique de Lakis et Doris Proguidis, les deux âmes, qui n'en font qu'une, de L'Atelier du Roman. La rencontre littéraire a eu lieu dans la petite bibliothèque du village où l'on compte à peine 250 âmes. Quelle surprise detrouver là une soixantaine de personnes malgré le temps glacial. La causerie, joyeusement animée par Denis, a durée jusqu'à une heure tardive et s'est terminée par des échanges libres suscités et stimulés par un délicieux vin rouge de Chinon. Ce fut un moment d'enchantement grâce à Denis, grâce aussi à la présence réconfortante des amis : Marie-Christine, Lakis, Doris, Christian, Yvette, et Jean-Marie Laclavetine, ami de Denis et de Marie-Christine, qui était venu pour me faire une agréable surprise. MERCI à toutes et à tous !

L'Atelier du Roman : ICI.
Le site de Denis Wetterwald, Compagnie du Grand Désherbage : ICI.
Le site de Christian Pasturel, peintre : ICI.

21 février 2013 / « Bibliomanie », émission littéraire sur Radio libertaire animée par Valère-Marie Marchand

En septembre 2011, j'avais été invité à parler d'Une langue venue d'ailleurs au micro de Valère-Marie Marchand. Ce jour-là, j'avais en face de moi Gérard Macé et Thierry Maré qui m'aidaient à rendre l'émissions plus riche, plus attrayante, plus intéressante.
Cette fois, c'est Roger Grenier, le préfacier de Mélodie, qui était là pour « me soutenir » selon sa propre expression. Il me soutient en effet, moi qui me sens tout orphelin depuis le 15 janvier dernier, le jour de la disparition de J.-B. Pontalis. Mais j'imagine la douleur et la détresse de Roger qui, depuis de très nombreuses années, voyait son ami psychanalyste tous les matins chez Gallimard. Ils étaient inséparables ; leurs bureaux étaient l'un à côté de l'autre — mais maintenant, le bureau de JB a été vidé ; Roger est descendu d'un étage. Je me souviens du jour où JB m'a présenté à Roger. Nous avons joyeusement parlé d'Oreste, d'Ulysse et de Mélodie. C'était il y trois ans. JB, de très bonne humeur, nous a alors proposé de former ensemble un club d'amitié canine. Ce moment court mais intense et délicieux est resté gravé au plus profond de mon être qui aime à se remémorer quand la nuit l'enveloppe de son silence. Et c'est le souvenir de ce moment qui m'a conduit tout naturellement, en juillet dernier, au moment même où JB m'a chaleureusement accueilli chez lui pour me dire tout le bien qu'il pensait de mon manuscrit, à lui suggérer l'idée de mon livre préfacé par Roger. Placer Mélodie, chronique d'une passion sous le signe de l'amitié canine/humaine : Oreste-JB, Ulysse-Roger, Mélodie-Akira m'avait paru fort séduisant et, surtout, d'un bon augure.
Écouter l'émission « Bibliomanie » du 21 février 2012 : ICI.

15 février 2013 / Rencontre à la librairie Mollat à Bordeaux : dialogue avec Jérôme Roger

Deux ans après ma première intervention chez Mollat à l'occasion de la parution d'Une langue venue d'ailleurs, j'ai eu la chance d'être invité de nouveau dans cette trèsbelle et grande librairie bordelaise.Cette fois, j'ai eu le bonheur de dialoguer, au sujet de mon nouveau livre Mélodie, chronique d'une passion, avec mon ami Jérôme Roger, professeur de littérature française à l'université de Bordeaux III. J'ai rencontré Jérôme Roger pour la première fois à Tokyo il y a trois ans, sur le quai de la gare de Uéno. Il venait de faire une conférence à l'université de Niigata jumelée avec Bordeaux III. C'est J.-B. Pontalis qui nous avait servi d'intermédiaire. La magie amicale de J.-B. avait parfaitement fonctionné !

J'ai personnellement beaucoup apprécié cette conversation mi-préparée, mi-improvisée. Jenny Pontalis était là ; quelques collègues de Bordeaux III aussi. C'e fut une soirée placée sous le signe de l'amitié pontalisienne, si j'ose dire...
- L'enregistrement de notre conversation est disponible sur le site de chez Mollat : ICI.
- La présentation de Mélodie, chronique d'une passion en vidéo dans le bureau de Monsieur Mollat. ICI.

- On peut écouter aussi l'enregistrement de la rencontre du 24 mars 2011 à la librairie Mollat autour d'Une langue venue d'ailleurs : ICI.

10 février 2013 / Retrouvailles avec Jean Starobinski à Genève

Nous avions une demi-journée à notre disposition. Je n'avais réservé le train de retour pour Paris qu'à 16h 30, en me disant que peut-être, nous pourrions saluer, s'ils ne sont pas trop fatigués, Jean Starobinski et son épouse Jacqueline. J'ai osé téléphoner à Jean. Il m'a répondu avec une voix un peu plus grave que d'habitude (c'est du moins l'impression que j'ai eue), mais toujours aussi cristalline qui témoignait d'une bonne santé. Nous avons eu la joie de déjeuner ensemble en compagnie d'un de ses fils Michel Starobinski. Nous avons beaucoup parlé de la musique. Ce fut un enchantement.

« Jean-Jacques Rousseau : la partie de campagne et le pacte social »
Je lis et relis cet article qui est d'ailleurs repris dans Accuser et séduire, essais sur Jean-Jacques Rousseau (Gallimard, 2012).

09 février 2013 / Rencontre-débat à la librairie Le Petit Prince à Morges (en Suisse) autour de Mélodie, chronique d'une passion

J'ai eu la très grande joie d'être accueilli par Monsieur Naito de la librairie Le Petit Prince. Monsieur Naito avait préparé cette rencontre avec une minutie exemplaire. La librairie était pleine à craquer. J'ai présenté mon nouveau livre en lisant quelques extraits. Le livre venant de paraître, beaucoup de gens ne l'avaient pas encore lu. C'est la raison pour laquelle la plupart des questions posées portaient plutôt sur Une langue venue d'ailleurs.

Savez-vous qu'à Morges, chaque année en septembre, se tient un festival littéraire nommé Le Livre sur les Quais ? ICI.

08 février 2013 / Conférence autour d'Une langue venue d'ailleurs au Cercle littéraire de Lausanne

Dans la maison qui appartenait autrefois à Benjamin Constant, j'ai donc fait un exposé intitulé « Vivre l'entre-deux ». Je dois cette rencontre heureuse à l'amitié de Jacques Poget, l'ancien rédacteur en chef du journal 24 heures. Il a même eu la gentillesse de faire mon portrait littéraire pour 24 heures du mercredi 30 janvier 2013, en faisant écho à mon séjour lausannois. Lire ce portrait littéraire. 24Heures20Lausanne20302001202013.pdf.
Je tiens à ajouter que notre séjour à Lausanne fut riche, grâce à la générosité et à la disponibilité de Jacques, avec un concert de l'Orchestre de chambre de Lausanne (Les Saisons de Haydn) et une très agréable visite au Musée Fondation de L'Hermitage où se tient actuellement une très belle exposition sur « Fenêtres de la Renaissance à nos jours ». Musée Fondation de l'Hermitage : ICI.

Mélodie, chronique d'une passion, collection "L'un et l'autre" Une langue venue d'ailleurs, collection folio Melodie, chronique d'une passion, collection folio Petit éloge de l'errance. folio 2 euros La volonté de bonheur — le procès de civilisation et l'écriture littéraire, éditions Misuzu, 1994 L'enterrement de Don Juan — Histoire et société dans Dom Juan de Molière, éditions Yamakawa, 1996 La naissance du public, l'émergence de la littérature, éditions Misuzu, 2003 De l'idée républicaine — pour une démocaratie japonaise à venir, éditions Misuzu, 2005 Pour une lecture littéraire des Noces de Figaro de Mozart, éditions Misuzu, 2007 Un jeune homme devant la guerre, à propos de Candide de Voltaire, éditions Misuzu, 2006 思想としての〈共和国〉(増補新版),2016

Ce que j'ai écrit, ce que j'ai fait au Japon
et ailleurs.
Rencontres, conférences,
émissions auxquelles
j'ai participé.

Certaines photos de ce site (celles du Banquet du Livre à Lagrasse) ont été réalisées par Ghila Krajzman,
photographe new-yorkaise.
Je vous invite à vous rendre sur son site où vous découvrirez de superbes photos.
ICI.

PICKUP

A la Médiathèque de Rillieux-la-Pape Petites Fêtes de Dionysos à Arbois Lagrasse, le village qui abrite le Banquet du Livre Le petit cloître de l'Abbaye de Lagrasse A la Librairie Le Divan avec Daniel Pennac Kozo-ji, à Machida Automne à Tokyo Des kakis Des fleurs sur un tatami Lumière et ombre sur un tatami Fleurs de Michèle